Le groupe Goyer s’engage dans la décarbonation

357

Pour durer, il faut savoir se renouveler. La presque centenaire entreprise de façades Goyer l’a bien compris. Et mise beaucoup sur l’aluminium recyclé, la décarbonation en général et la traçabilité des matériaux en particulier. Sa dernière audace en date : la réalisation d’une façade à ossature bois.

L’un des deux ateliers de fabrication du groupe à Fougères-sur-Bièvre (41) où se fabriquent les blocs façades de la tour Link

À Fougères-sur-Bièvre (41), le 9 avril 2024, le groupe Goyer, leader de la façade en France, a ouvert aux journalistes les ateliers de son site historique. L’occasion de présenter son business model destiné à répondre aux défis de la construction contemporaine. Une approche qui embrasse à la fois l’innovation technique et la responsabilité environnementale grâce à une approche décarbonée tout-en-un.

Petit récapitulatif à l’attention de ceux qui ne connaîtraient pas encore le groupe. Goyer, c’est 92 ans d’expérience, 750 collaborateurs, 150 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2023, 23 000 blocs châssis et 300 000 mètres carrés de façade installés en 2023. Il se positionne aujourd’hui comme un leader dans la création de solutions de construction intégrées, durables et personnalisées en façade. Son mantra : maîtriser l’ensemble de la chaîne conception, fabrication et installation. « Nous posons 100 % de ce que nous fabriquons, et nous fabriquons 80 % de ce que nous posons. Il nous arrive de faire fabriquer à l’extérieur des vêtures ou des tôleries qui demandent moins de nos techniques », résume David Labardin, directeur général du groupe.

De fait, dès 1998, Goyer industrialise et lance sur le marché son tout premier bloc panneau façade en aluminium. Depuis 2005, adossé au groupe Eiffage, le groupe a non seulement fait perdurer son savoir-faire, mai s’est aussi… (Suite de l’article dans le magazine N°25)